Bienvenue sur le Blog de Julie...

Dans nos vies quotidiennes résonnent fréquemment des moments de stress, de tension, de douleur, de difficulté ou même des simples petits instants de faiblesse... L'esprit et le corps sont alors mis à contribution et ont souvent du mal à tout absorber. Dans ces circonstances, il est parfois compliqué de trouver des solutions immédiates et opérationnelles.
Grâce à une grande écoute et à l'utilisation de techniques variées agissant sur le confort mental et sur le bien être physique, je vous propose de mettre en oeuvre avec vous un programme adapté à vos besoins ponctuels ou réguliers.
Ces solutions s'adressent aussi bien aux adultes qu'aux enfants Elles sont sans risque et adaptées aux besoins de chacun. Mes coordonnées figurent sur cette page. Prenons rendez vous et évoquons vos préoccupations ensemble.
En attendant, ce blog - outil d'échange et de partage - est une fenêtre sur l'actualité émotionnelle du monde qui nous entoure; il vous apportera également des indications régulières sur le sens de ma démarche... Bonne lecture et à trés vite.
Julie

Actualité Sophrologie

vendredi 27 septembre 2013

Pourquoi a-t-on envie de changement à la rentrée ?



En général, à la rentrée, on prend des bonnes résolutions. Mais d'où nous vient cette envie de changement ? Sandra Fingerhut, psychologue à Paris, nous éclaire sur ce sujet.

Qui n'a jamais eu envie de changer de coupe de cheveux, de style vestimentaire ou de mode de vie à son retour de vacances ? Bien souvent, en effet, la rentrée est synonyme de changement. Mais d'où peut bien venir cette envie ? Pour Sandra Fingerhut, psychologue dans le 17eme arrondissement de Paris, l'explication est simple : "Bien souvent pendant l'année, on est pris dans une certaine routine. On n'a pas le temps de se poser. Les vacances nous permettent de souffler mais aussi de nous rendre compte des réalités. C'est à ce moment-là,  que l'on prend pleinement conscience du temps qui passe et que l'on établit un bilan de notre vie. On se projette également dans le futur. On se demande à quoi on voudrait qu'il ressemble".

L'heure est donc aux bonnes résolutions : arrêter de fumer, se mettre ou remettre au sport , faire un régime ou encore finir plus tôt le boulot. Des petits changements qui suffisent à faire évoluer notre quotidien. Mais alors, saura-t-on les tenir ? "La plupart du temps, les résolutions prises dans l'urgence ne sont pas suivies. Mais il faut savoir que parfois, ces dernières, même prises sur un coup de tête, sont bien plus réfléchies qu'on ne le pense", explique Sandra Fingerhut, avant d'ajouter : "D'une manière générale, il faut rechercher l'origine de notre envie. Lorsqu'il s'agit d'une réelle motivation, il y a de grandes chances que l'on arrive à les tenir. Si, en revanche, on souhaite faire plaisir à notre entourage ou que l'on se focalise sur l'image que l'on peut renvoyer à l'extérieur, il sera plus difficile de les tenir".  

Une chose est sûre, en tout cas, il n'est jamais mauvais de se remettre en question. Il n'est d'ailleurs pas rare que l'on se remette en cause à certaines périodes clés de notre vie : "une séparation, un changement de boulot", par exemple, souligne Sandra Fingerhut. Rassurez-vous cela est tout à fait sain et n'a qu'un seul but : nous rendre plus heureux...  
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mardi 2 juillet 2013

Hypocondriaque, c’est grave docteur?

Plusieurs millions de Français estiment être malades alors que ce n’est pas le cas et prennent peur au moindre rhume. Nos conseils pour survivre à l’hypocondrie.



« Ma maladie, ma chère maladie, que serais-je sans toi? » Cette réplique du « Malade imaginaire » de Molière, vous auriez pu l’inventer? Le diagnostic semble clair. Comme plusieurs millions de Français, vous souffrez d’hypocondrie. « Un rhume? C’est sûrement une pneumonie qui s’annonce. Un mal de ? Les prémices d’une méningite. Un trou de mémoire? Un Alzheimer précoce… » résume Christophe Ruaults, auteur de « Confession d’un hypocondriaque »*, autobiographie à peine romancée qui vient de paraître. « J’ai voulu rire de mon hypocondrie pour mieux la soigner », précise l’auteur. Il nous propose quelques pistes pour mieux vivre avec sa maladie imaginaire… et pourquoi pas en guérir.

« Ma maladie, ma chère maladie, que serais-je sans toi? » Cette réplique du « Malade imaginaire » de Molière, vous auriez pu l’inventer? Le diagnostic semble clair. Comme plusieurs millions de Français, vous souffrez d’hypocondrie. « Un rhume? C’est sûrement une pneumonie qui s’annonce. Un mal de ? Les prémices d’une méningite. Un trou de mémoire? Un Alzheimer précoce… » résume Christophe Ruaults, auteur de « Confession d’un hypocondriaque »*, autobiographie à peine romancée qui vient de paraître. « J’ai voulu rire de mon hypocondrie pour mieux la soigner », précise l’auteur. Il nous propose quelques pistes pour mieux vivre avec sa maladie imaginaire… et pourquoi pas en guérir.

Eteignez la télé!

« En quelques années, les sujets consacrés à la  dans les journaux télévisés ou dans les émissions spécialisées sont passés du 12e au 4e rang en termes de fréquence. Il y a eu 1400 reportages consacrés à la vache folle, 700 au virus H1N1 », recense Christophe Ruaults. « Pour un hypocondriaque, cela ne cesse de nourrir ce qui constitue le bon vieux terreau de sa maladie, son hyperanxiété. »

 n’a pas son diplôme de médecine

Consulter des sites pour trouver une définition, piocher des avis ou consulter une encyclopédie médicale en ligne reste une démarche raisonnable. Mais quand on est hypocondriaque, « il faut fuir le Web ! » conseille Christophe Ruaults. « Tant que l’on n’a pas trouvé la confirmation que l’on a de vraies raisons de s’inquiéter, on continue de surfer et on finit toujours pas trouver! »

Faites donc confiance à votre médecin

« On devrait se faire interdire de médecin comme certains se font interdire de casino », lâche le héros du roman de Christophe Ruaults. Le sport favori de l’hypocondriaque est le nomadisme médical, sa passion, les cabinets de spécialistes, son obsession, les examens médicaux complémentaires. « La maladie devient une aventure qui donne l’impression d’exister », analyse Bernard Brusset, membre de la Société psychanalytique de Paris et professeur de psychologie clinique à l’université Paris V**. Pour mieux se porter, il faut donc s’astreindre à faire confiance à son médecin…

Mettre des mots à la place des maux


Inutile de se moquer d’un véritable hypocondriaque : il ne fait pas du cinéma lorsqu’il est persuadé d’avoir un cancer du genou, mais il exprime en revanche une vraie souffrance. Il met des « maux » sur son corps parce qu’il ne sait peut-être pas mettre des mots sur son mal-être, plus profond. « L’hypocondrie est une pathologie narcissique, poursuit le professeur Brusset, qui parfois se produit sur fond de très forte angoisse. Le risque est le repli sur soi. » Le spécialiste a déjà mis sur pied des thérapies spécifiques pour les hypocondriaques, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

S’ouvrir aux autres, ça fait du bien


L’hypocondrie peut atteindre des formes très graves, qui tiennent de la psychose et du délire. Mais la plupart du temps, elle peut se réduire, voire se soigner, par une psychothérapie ou la prise de médicaments lorsqu’elle exprime une anxiété très forte ou une dépression. Néanmoins, les spécialistes affirment que la meilleure façon d’avoir moins mal à soi, c’est de tenter de faire du bien aux autres…

* « Confession d’un hypocondriaque », Editions Michalon, sortie le 6 juin 2013
** Auteur d’ « Au-delà de la névrose », Editions Dunod. 

samedi 22 juin 2013

Retrouvez la pêche sans médicaments

Le best-seller du docteur Saldmann,«Le meilleur médicament, c’est vous», recense les petites astuces naturelles pour garder la santé. A picorer sans modération.


Pratiquer l’accolade plutôt que la bise et manger un carré de chocolat noir à 100 % en cas de fringale, c’est bon pour la santé, testez !
Pratiquer l’accolade plutôt que la bise et manger un carré de chocolat noir à 100 % en cas de fringale, c’est bon pour la santé, testez ! (MAXPPP/AltoPress/Sigrid Oisson et LP/Delphine Goldsztejn.)
Bien sûr, les médicaments sont indispensables pour traiter les pathologies sérieuses. Mais, quand la chimie ne s’impose pas, il existe de nombreux réflexes à adopter pour entraîner sa  dans un cercle vertueux, comme en témoigne le succès du livre du docteur Frédéric Saldmann, « Le meilleur médicament c’est vous » (Albin Michel). « Je suis parti du fait qu’il existe au plus profond de l’être humain des pouvoirs puissants d’autoguérison », explique l’auteur, cardiologue et nutritionniste.

Chocolat noir, thé vert, et vous n’aurez plus la fringale. « Trente pour cent de calories en moins, c’est vingt ans d’espérance de vie en plus. Le problème, c’est que 95% des régimes amaigrissants échouent lamentablement », affirme Frédéric Saldmann. La solution? « Contrôler son alimentation tout en conservant le plaisir de manger. » Par exemple, grâce aux coupe-faim naturels, comme le chocolat noir à 100%, le , le blanc d’œuf, le thé vert. « Au moment où vous allez vous jeter sur des produits gras, sucrés, salés, et prendre 1 kilo en cinq minutes, croquez deux à quatre carrés de chocolat noir à 100% et décidez que vous vous autorisez à vous laisser aller juste après. Le résultat est immédiat : l’ingestion de chocolat noir provoque un arrêt brutal de la pulsion alimentaire, sans frustration », en diminuant la ghréline, l’hormone de l’appétit. Le médecin autorise aussi la transgression alimentaire suprême, le dessert… mais au petit déjeuner! Ainsi la case sucrée est cochée d’emblée, et la sensation de faim régulée pour la journée.

Marchez, éliminez. « L’activité physique est une obligation pour rester en bonne santé. Elle est aussi essentielle que de se brosser les dents », note le cardiologue, qui ajoute que « trente minutes d’exercice par jour diminuent de 40% toutes les causes de mortalité : maladies cardiovasculaires, cancers, Alzheimer ». La  rapide est très bénéfique. « A condition de marcher 3 km en trente minutes sans s’arrêter. » Les vingt premières minutes, on brûle du sucre (ce qui est déjà pas mal). Mais ce n’est que dans les dix ou vingt minutes suivantes qu’on brûle les mauvaises graisses. Vélo, course à pied, natation : choisissez ce que vous aimez. Mais oubliez l’excuse du manque de temps : rien qu’en bannissant l’ascenseur au profit des escaliers, on augmente sa capacité respiratoire, on fait baisser sa tension et son mauvais cholestérol, on perd de la graisse et du tour de ventre.

Buvez du jus de cerise avant de dormir. Pour atteindre vos sept heures de sommeil, le médecin conseille de dormir dans le noir total et de se lever tôt. Autre conseil : éviter de se rendormir plus d’une fois après un réveil. Selon une étude américaine, se réveiller plusieurs fois causerait cette impression d’être « dans le gaz ». Autre astuce : le jus de cerise. « Des scientifiques anglais viennent de montrer qu’il augmenterait le taux de mélatonine sécrétée la nuit », l’hormone de l’endormissement.

Soyez tactiles. Les Américains pratiquent souvent le « hug » pour se saluer. Cette accolade affectueuse produit une intimité physique. « C’est un vecteur d’émotion, de bonheur et de chaleur humaine, un signal fort de bienvenue et d’ouverture », analyse le docteur Saldmann. Il s’appuie sur les résultats d’une équipe américaine, selon laquelle le « hug » a augmenté la production d’ocytocine, l’hormone de l’attachement et du bien-être, et diminué la fréquence cardiaque et la pression artérielle tout en réduisant le stress.

Embrassez, c’est bon pour vos futurs bébés. Jeunes filles, ne soyez pas trop sages! D’après le docteur Saldmann, les flirts répétés chez les jeunes femmes n’ayant pas encore eu d’enfants permettraient de protéger leurs futurs bébés! Grâce au cytomégalovirus, qui se transmet par l’échange de salive du baiser. « Cette maladie, bénigne pour l’adulte, est redoutable pour le fœtus avec la possibilité de retards mentaux sévères, une surdité et des atteintes du foie. » En embrassant, jeune, ses petits amis, la jeune fille s’immunise contre différentes souches du virus. Le « french kiss » ferait même baisser les allergies, selon une étude japonaise. Le professeur Kimata a étudié vingt-quatre couples dont l’un des deux présentait un eczéma modéré, et leur a demandé de s’embrasser librement le plus souvent possible pendant trente minutes. Juste avant et après, il a pratiqué des prises de sang pour doser des constantes biologiques qui interviennent dans les allergies. Et les résultats ont montré une diminution de l’eczéma et des allergies chez ceux qui en présentaient. Si les pollens vous chatouillent, vous savez ce qu’il vous reste à faire…

mercredi 12 juin 2013

TOP 20 DES CHOSES SANS LESQUELLES ON NE PEUT PAS VIVRE

LE JOURNAL ANGLAIS "THE DAILY MAIL" RÉVÈLE LA LISTE DES 20 CHOSES

SANS LESQUELLES ON NE PEUT PAS VIVRE... UNE MEILLEURE AMIE, DU

CHOCOLAT, DES CÂLINS... DÉCOUVREZ LE PALMARÈS.

Top 20 des choses sans lesquelles on ne peut pas vivre© GETTY IMAGES
Zoom
Une étude conduite sur 2 000 personnes entre 18 et 65 ans et relayée
par le Daily Mailrévèle le top 20 des choses de la vie quotidienne dont
on a du mal à se passer.
- Une connexion Internet : Facebook, Twitter et autres réseaux nous
perdront. Cette première place ne nous étonne que moyennement. 
- La télé : comme pour Internet, la télé occupe une place centrale dans
notre vie donc, encore, peu d'étonnement de la retrouver dans le top 3. 
- Des câlins : un peu de douceur dans un monde de brutes. 
- Une meilleure amie : en qui l'on a confiance, qui nous écoute et nous
réconforte dès qu'on en a besoin. Et si en plus elle fait la même pointure
que nous, que demande le peuple. 
- Une douche quotidienne : parce que sentir la transpiration, c'est
so last year. 
- Du chauffage : parce que avoir froid, c'est so 2007. 
- Une tasse de thé : parce que cette étude nous vient tout droit
d'Angleterre, ne l'oublions pas. 
- Quelqu'un qui nous dit "je t'aime" de temps à autre : for obvious reasons. 
- Un mariage (ou une relation) solide : ça rejoint les câlins et le "je t'aime",
la vie, c'est un peu mieux à deux quand même. 
- Une voiture : pour ne plus jamais devoir prendre la ligne 4 à Paris
(Hé oui la RATP, je ne vous lâcherai pas). 
- Des spectacles (cinéma, théâtre, concerts, etc.). 
- Du café 
- Du chocolat : et surtout des Schoko Bons, s'il vous plaît. Merci. 
- Une soirée au calme sur son canapé : en plus, L'amour est dans le pré
revient. Une bonne excuse. 
- Un verre de vin : le rituel du verre de vin après le boulot est sacré en
Grande-Bretagne. 
- Une petite crise de larmes de temps en temps : parce que, parfois même
sans raison, ça soulage vachement. 
- Un petit déjeuner complet : à l'anglaise. Soit avec des saucisses, du
bacon, des œufs brouillés et des toasts. Prévoir une grosse séance de
gym le lendemain. 
- Des vacances à l'étranger au moins une fois par an : parce qu'il n'y a
plus d'été chez nous !
- Un iPhone : si on pouvait épouser le nôtre, on le ferait. Sans hésiter
une seule seconde. 
- Une pinte de bière : comme le verre de vin, la bière est un vrai rituel
pour les Anglais. Mais plutôt à l'heure du déjeuner pour accompagner
un bon fish & chips (si cette photo ne vous donne pas faim, vous êtes
anormal).

mardi 11 juin 2013

La science apaiserait l'anxiété

PSYCHOLOGIE
Les scientifiques ont interrogé des rameurs pour savoir s'ils adhéraient à des théories scientifiques.

Pour en savoir plus

Social Psychology
, sous presse.

L'auteur

Sébastien Bohler est journaliste àCerveau&Psycho
Avec son cadre de connaissances établies et relativement stables, la science pourrait exercer un effet apaisant sur les personnes anxieuses. C’est ce que suggère une étude réalisée à l’Université d’Oxford sur des sportifs en phase d’entraînement, donc peu stressés, ou de compétition, plus anxieux.
Les psychologues leur ont demandé d’indiquer leur accord avec de grandes vérités scientifiques sur l’origine de l’univers, ou l’évolution des espèces ; ils ont constaté que les sportifs en phase de compétition adhéraient davantage aux propositions scientifiques que ceux en phase d’entraînement. Les psychologues pensent que, en situation de tension et d’anxiété, nous aurions besoin de repères fiables et rassurants, et que la science – tout comme la religion – peut jouer ce rôle.

jeudi 30 mai 2013

A la recherche de l'éveil

Toutes les voies ont pour but de dissiper l'effet obscurcissant de l'ego, cela peut se faire par des pratiques de dévotion et de soumission à un Dieu. On peut aussi y arriver par le quotidien d'une vie simple de labeur, en faisant notre métier quel qu'il soit, en réalisant le travail pour lui-même, et en abandonnant toute attente quant au résultat. Et on peut y arriver aussi par le questionnement et la raison, en utilisant l'esprit et l'intellect pour comprendre la vérité de la non existence de l'ego....
Advaita Vedanta page 172.

jeudi 16 mai 2013

COMMENT SAVOIR SI VOUS DORMEZ ASSEZ

Tout le monde n'a pas les mêmes besoins en sommeil. Voici quelques conseils pour déterminer les vôtres.

Une inondation à Chongqing en Chine le 20 juillet 2010, REUTERS


L
a recherche sur le sommeil… un des mes passe-temps
préférés! Tout d’abord, on considère que la plupart
des adultes ont besoin de sept à neuf heures de
sommeil par nuit. Beaucoup de gens pensent être
«en forme» avec moins de sommeil, mais ils le
seraient beaucoup plus s’ils dormaient plus.

Des scientifiques ont découvert un gène qui semble
permettre à certains d’entre nous de récupérer parfaitement
en six heures seulement. Toutefois, 3% seulement de
la population possède ce gène.

Déterminer vos besoins

Il est donc fort probable que vous faisiez partie des 97%
restants. Et si vous dormez moins de six heures par nuit,
vous êtes en train de vous constituer une importante
«dette de sommeil», même si vous êtes porteur du gène
en question.
Les recherches ont prouvé que, si nous sommes fatigués
et «grincheux» lorsque nous manquons de sommeil, nous
sommes en outre moins performants dans les tâches
cognitives (raisonnement, mémorisation, etc.) et (étonnamment)
moins forts pour réaliser des tâches physiques. Aussi, il peut
être intéressant de déterminer quels sont vos besoins selon
votre âge (il est normal qu’ils changent au fil du temps) et de
vous assurer de toujours avoir ces heures de sommeil, sept
jours sur sept.
Pour déterminer vos besoins personnels, essayez cette
expérience. Si vous avez besoin d’un réveil pour vous lever
le matin, c’est déjà signe que vous ne dormez pas assez. Le
fait que vous ayez besoin d’une alarme pour vous réveiller
tous les jours prouve que votre corps n’est pas assez reposé
pour se réveiller naturellement.

Un test simple

Un test simple à réaliser afin de déterminer si vous dormez
assez ou non est d’aller vous coucher un quart d’heure avant
votre heure de coucher habituelle. Voyez si vous avez toujours
besoin d’un réveil pour vous sortir du sommeil.
Si c’est le cas, essayez de vous coucher encore quinze minutes
plus tôt. Continuez ainsi jusqu’à parvenir au point où vous vous réveillerez naturellement, sans réveille-matin. Vous saurez ainsi le nombre d’heures de sommeil dont vous avez besoin chaque nuit.
Une deuxième remarque: même si vous avez fait une nuit complète,
il peut être difficile de vous tirer du lit si votre réveil sonne alors
que vous êtes en phase de sommeil profond. Afin de vous rendre
les réveils moins douloureux (ou si vous savez que votre temps de sommeil va être limité) essayez de choisir une heure de réveil qui
soit un multiple de 90 minutes, soit la longueur moyenne d’un cycle
de sommeil. Par exemple, si vous vous couchez à 22h, réglez votre
réveil sur 5h30 (soit un total de 7 heures 30 de sommeil) au lieu
de 6h ou 6h30.
Vous vous sentirez sans doute mieux à 5h30 qu’avec une heure
ou une demi-heure de sommeil en plus parce que vous vous
réveillerez à la fin d’un cycle de sommeil, au moment où votre corps
et votre esprit seront déjà proches du réveil.

Décalage horaire permanent

Une autre suggestion, plus difficile à mettre en place, impose
d’avoir devant soi quinze jours de vacances, durant lesquels
vous irez vous coucher tous les jours à la même heure et vous réveillerez sans réveille-matin jusqu’à ce que cela devienne une habitude. Au fil de l’expérience, vous pourrez également
consigner quelques notes sur votre humeur, votre appétit (les gens épuisés ont tendance à trop manger) et votre état de santé
général à mesure que vous vous rapprochez du sommeil idéal.
Le plus important, une fois que vous aurez déterminé le nombre d’heures de sommeil dont vous avez besoin, c'est de vous coucher
à la même heure tous les jours. En d’autres termes: pas de veillée tardive ni de grasse matinée le week-end.
Les gens n’y pensent pas toujours, mais le manque de sommeil
vous laisse dans une sorte de décalage horaire permanent, comme
si l’on voyageait toutes les semaines entre les fuseaux horaires. Des études menées récemment (je n’ai pas retrouvé le lien) ont montré
que, à force de jouer avec nos horloges internes en ne dormant pas assez en semaine puis en chamboulant à nouveau tout le week-end, plus de la moitié d’entre nous vivraient avec cette sensation constante de décalage horaire.