Bienvenue sur le Blog de Julie...

Dans nos vies quotidiennes résonnent fréquemment des moments de stress, de tension, de douleur, de difficulté ou même des simples petits instants de faiblesse... L'esprit et le corps sont alors mis à contribution et ont souvent du mal à tout absorber. Dans ces circonstances, il est parfois compliqué de trouver des solutions immédiates et opérationnelles.
Grâce à une grande écoute et à l'utilisation de techniques variées agissant sur le confort mental et sur le bien être physique, je vous propose de mettre en oeuvre avec vous un programme adapté à vos besoins ponctuels ou réguliers.
Ces solutions s'adressent aussi bien aux adultes qu'aux enfants Elles sont sans risque et adaptées aux besoins de chacun. Mes coordonnées figurent sur cette page. Prenons rendez vous et évoquons vos préoccupations ensemble.
En attendant, ce blog - outil d'échange et de partage - est une fenêtre sur l'actualité émotionnelle du monde qui nous entoure; il vous apportera également des indications régulières sur le sens de ma démarche... Bonne lecture et à trés vite.
Julie

Actualité Sophrologie

vendredi 14 octobre 2011

Sociologie du dancefloor

Individualiste, libérale, informelle: la danse de boîte de nuit version 2011 est le reflet de son époque, comme l'ont été jadis la valse ou les danses collectives.
Silhouettes on the dancefloor / James Nash via FlickrCC License by
Silhouettes on the dancefloor / James Nash via FlickrCC License by -


"Murder on the dancefloor": le titre de cette chanson de Sophie Ellis Bextor rappelle que la discothèque n’est pas seulement un lieu de défoulement. C’est aussi un espace de rencontre amoureuse qui est parfois le théâtre d’une implacable compétition sexuelle, comme le montre par exemple Michel Houellebecq dans le très noir Extension du domaine de la lutte


Dans ce court roman publié en 1994, le héros de Houellebecq est un informaticien médiocre qui ne possède aucune des caractéristiques requises pour plaire au sexe opposé. Lors d'une scène mémorable dans une boîte de nuit, au cours de laquelle il n'arrive pas à trouver de partenaire de danse, il obtient la confirmation de sa disqualification totale sur le marché de la séduction et assiste, résigné, au succès de ses congénères mieux placés dans la hiérarchie sexuelle.


La danse de boîte de nuit, qui s'apparente souvent à une parade amoureuse, est le reflet de cette «lutte» dont parle Houellebecq. Car la danse a évolué à l’image de la société: elle est aujourd’hui plus individualiste et plus libérale. Plus sélective, diront certains... En tout cas, le sociologue Christophe Apprill confirme cette évolution globale dans son ouvrage Sociologie des danses de couple (2006):

«L’histoire sociale du bal au XXe siècle semble dessiner une évolution en miroir entre la société et la danse: lorsque la vie est imprégnée de solidarités, les danses sont collectives, lorsque émerge le couple, les danses de couple se développent, et lorsque l’individualisme s’impose, les danses individuelles l’emportent.» 

La danse évolue en même temps que la société

Les gesticulations parfois aléatoires des clubbers reflèteraient donc l'état de notre société, et en particulier celui des rapports hommes-femmes? Une chose est sûre, les codes qui régissent la façon de danser ont toujours été extrêmement révélateurs. Alors que dans l'Antiquité grecque et romaine, la danse revêtait un caractère sacré et désexualisé, et qu'elle était soumise au Moyen-Age à une morale sévère limitant le moindre contact physique, elle a commencé à s'érotiser en Europe aux XVe et XVIe siècles avec l'apparition des premières danses à deux. Mais à l'époque, les couples restent ouverts et leur répartition est soumise à une étiquette très stricte.
Basse danse à la cour de Bourgogne
C'est avec le succès de la valse dans les milieux aristocratiques, au XIXe, que la danse devient un moment social particulièrement «hot», comme le rappelle Jean-Claude Bologne dans son Histoire de la conquête amoureuse. Sa forme rapide et resserrée provoque la griserie et symbolise le déchaînement impétueux de la passion. Les couples sont isolés dans le tourbillon des danseurs: pour la première fois, la séduction s'invite dans la danse, au cours d'une parenthèse sociale (le bal), dans laquelle ce qui est permis ne l'est plus au-dehors. C'est aussi le triomphe des danses de couple sur le danses collectives.
En 1920, lorsque le tango arrive en Europe, il fait scandale car les corps sont si proches que la danseuse ne peut rien ignorer des sentiments de son cavalier... Dans les années 1960, le slow impose lui aussi un contact étroit entre les danseurs (joue contre joue). La danse est alors le théâtre rêvé de la séduction, puisque, comme le note Christophe Apprill:
«L’ambiguïté du moment du couple qui danse permet de donner le change: l’indétermination règne entre le divertissement à caractère ludique (le plaisir de la danse) et fonctionnel (danser pour se rencontrer).»
Dans un contexte de développement de l’individualisme associé à un affranchissement générationnel, le twist quant à lui marque une rupture car il se pratique entre jeunes, mais surtout il se pratique seul: la danse devient un plaisir solitaire.
«Il permet de s’éclater sur la piste, entouré de personnes de l’autre sexe, explique Christophe Apprill. Plus besoin de l’inviter, on s’engage seul dans cette danse, dont le régime physique intense est radicalement opposé à celui des danses de couple fermées.» Les corps se libèrent, la danse aussi. Depuis, les danses individuelles se sont multipliées: le ragga, le hip hop ou encore l’electro se dansent seuls au milieu d’autres danseurs isolés. Une logique poussée à l’extrême avec la techno des rave party qui se danse seul, la tête contre les enceintes. 

Le libéralisme à l’échelle de la piste de danse

Avant que les discothèques ne s'imposent, les bals, leurs danses de couple très codifiées et leur protocole d’invitation garantissaient un cadre strict et rassurant au déroulement des interactions entre les sexes. Hommes et femmes n’avaient pas souvent l’occasion de se rencontrer dans la vie courante, le bal était cette occasion. La danse mettait en scène les relations de genre entre homme et femme: l’homme guide, la femme suit. Le tout sous le regard des autres: les bals sont intergénérationnels.
Mais les boîtes de nuit et l’avènement des danses individuelles ont marqué la fin de ces règles strictes. Le danseur n’a plus à suivre son partenaire, ses pas sont donc moins normalisés, plus flous, s'apparentant parfois à de simples déhanchements désordonnés. Plus de regard parental non plus: ce sont surtout les jeunes qui occupent la piste. Le dancefloor est le lieu par excellence où s’exprime l’hédonisme contemporain: les danseurs «kiffent la vibe» seuls, comme bon leur semble.
Enfin, il n’y a plus systématiquement de mise en scène de genre. Par exemple, la danse electro est unisexe: hommes et femmes dansent de la même manière sur du David Guetta. Mais à l’opposé, certaines danses sont très sexuées et particulièrement explicites (zouk, dancehall…),  elles confinent parfois presque à une démonstration d’«air sex», comme le caricature ce clip. Le temps où Elvis choquait par son déhanchement suggestif est bien loin.

http://vimeo.com/5942589

Depuis la mort du quart d'heure américain, il n’y a plus de procédure d’invitation –on se débrouille comme on peut pour attirer l’attention de l’autre– et plus aucun règle d'étiquette n’entoure la rencontre. «Le bal et ses vieilles danses, comme territoire privilégié de la rencontre des sexes sous contrôle social, est devenu hors-jeu», note Apprill. La technique de danse devient secondaire, même si des scientifiques britanniques ont récemment reconstitué les pas de danse masculins les plus susceptibles d'attirer les femmes. Ça donne ça, accrochez-vous:

Un micro-marché de la séduction

La piste devient rapidement le lieu où s'étale le potentiel physique de chaque danseur, et se transforme peu à peu en un libre marché où chacun est à tout moment autorisé à se délocaliser d’un bout à l’autre de la piste et à faire jouer l’offre et la demande. Voire à faire du dumping social en se soldant soi-même (à grand renfort de minijupe et autres petits body) au fur et à mesure de la soirée: l’exigence du danseur débarquant en club n’est pas la même qu'à 5h du matin. Le premier contact est primordial puisque la multiplicité des choix oblige à une sélection rapide. Il faut donc soigner le packaging (coupe de cheveux travaillée, accessoires divers) pour se vendre plus efficacement.
Certaines formes de protectionnisme sont cependant autorisées, comme de se rassembler en cercle, dos aux autres, tel un troupeau de brebis cherchant à se protéger des loups du dancefloor. Ou de danser sous l'œil inquisiteur du petit copain, c’est-à-dire en aguichant tout le monde mais en ne se donnant qu’à un. Mais l’état d’esprit général est libéral: tout le monde peut danser avec tout le monde.
Il n’y a donc plus de partenaire défini. Auparavant, dans les danses fermées, on formait un couple le temps d'un morceau. Aujourd’hui, il n’y a plus d’implication dans un duo figé, chaque danseur peut draguer plusieurs partenaires en dansant au milieu d’un groupe ou en papillonnant d’un partenaire à l’autre. Plus d’engagement non plus, ne serait-ce que le temps d’une chanson, dans un face-à-face exclusif, ni d’invitation claire à danser: on frôle, on glisse un mot à l’oreille, mais on ne demande rien clairement.
Ajoutons qu'en boîte, la communication orale, rendue difficile par le volume sonore, est remplacée par le langage corporel. Si l’on veut traduire certaines danses, on obtient:
L'espace du club devient alors un lieu de transgression sociale, un exutoire dans lequel on encourage l'expression des pulsions physiques que l'on maîtrise dans la vie de tous les jours –toucher l'autre, s'agiter. 
Cela dit, depuis l'avènement des boîtes de nuit, des alternatives se sont développées: «Si ce schéma peut être observé sur un temps long, il est remis en cause depuis le début des années 1980; les danses de couple, mais aussi les danses collectives, fleurissent de plus en plus dans une société individualiste», indique Christophe Apprill. Ainsi, le renouveau de danses plus traditionnelles et codifiées comme la salsa, ou l'engouement revivaliste pour les danses collectives –lors desfestnoz bretons, par exemple– sont une réaction à cette individualisation croissante.
Mais le phénomène reste marginal. Il n'est pas encore indispensable, pour briller sur la piste, d'apprendre à danser sur un air de cornemuse tout en tenant ses partenaires par le petit doigt. Plus de règles de danse bien définies, plus de partenaires figés: le dancefloor est libéral. Désormais, Adam Smith est le DJ et sa main invisible place les disques sur les platines.

Clément Guillet 
Source : www.slate.fr  

jeudi 13 octobre 2011

Les 10 commandements de la parentalité



10 co 


Elodie Cingal psychothérapeute et spécialiste notamment des relations familiales, fait un bilan sur ce qu'est un "bon parent" en prenant comme référence l'article « qu’est ce qui fait de bons parents » du magazine « Cerveau & Psycho » et une étude réalisée sur 2000 parents.
Nous trouvons dans beaucoup de bons livres des conseils, des explications sur le développement de l’enfant. Souvent, ce qu'ils ne disent pas, c’est comment être de bons parents dans notre comportement ! Que transmettons-nous à notre enfant quand nous interagissons avec notre compagnon et avec l’environnement ? Nous ne sommes pas figés, l’extérieur nous touche et nous pousse à nous adapter.
A partir de l’article « Qu’est ce qui fait de bons parents » du magazine « Cerveau & Psycho » et une étude effectuée durant dix ans auprès de 2000 parents, il est possible de faire un petit bilan sur le pronostic santé psychologique de son enfant. Mais, surtout, il sera possible de faire un petit retour sur soi et revisiter l’apparente relation conjugale et sociale au profit de la compétence parentale.
Chaque parent pourra s’améliorer en appliquant un peu plus les dix commandements parentaux. Les commandements parentaux sont en fait des compétences. Ce qui est nouveau ici c’est que l’on comprend que la parentalité peut s’enseigner et donc s’améliorer.
Certaines compétences vous sembleront évidentes et d’autres nouvelles. Elles seront présentées par ordre décroissant d’importance.


1/ Amour et affection :
 Cette compétence, évidente, est essentielle. Montrer amour et affection à son enfant lui permettra de développer une bonne estime de soi et un narcissisme fort. Cette compétence passera également par des activités concrètes, s’occuper de lui ou jouer. Attention, ce n’est pas une obligation parentale : cessons de culpabiliser les parents qui n’aiment pas jouer avec leur enfant. Il est toujours possible de faire autre chose que jouer : du sport, cuisiner, faire le ménage avec lui, se promener, le regarder, discuter, etc. C’est la notion de faire ensemble qui compte et non pas le jeu en soi qui peut appartenir à un autre enfant ou adulte. 
2/ Gestion du stress :
 Que se passe t-il lorsque l’on est stressé ? On n’est plus disponible pour l’enfant et donc on lui montre moins d’amour et d’affection. De plus, lorsque notre tête est prise par un stress, l’enfant par mimétisme se sent concerné. Il peut même s'en rendre responsable.
Une patiente me racontait comment, petite, elle passait son temps à essayer de se frayer un chemin dans la vie de sa mère, comment elle se retrouvait toujours en position de réclamer du temps à sa mère, stressée par son travail. Elle se sentait pesante pour sa mère, pas belle, pas attirante et donc pas aimable au sens premier du terme. Aujourd’hui, elle est persuadée que les gens la trouvent ennuyeuse ! Trouvez des techniques pour gérer votre stress, pour vous libérer la tête afin de pouvoir accueillir spontanément les demandes de vos enfants.
3/ Compétences relationnelles :
Montrer à son enfant que papa et maman s’aiment et se respectent. L’enfant observe la qualité de vos relations conjugales et se basent sur vos interactions pour comprendre les relations humaines. Si votre enfant vous entend insulter l’autre ou vous faire insulter, un conflit de loyauté naitra dans un premier temps puis un dysfonctionnement affectif qui sera la marque de ses relations futures.  N’hésitez pas à faire preuve de votre affection devant les enfants ; Prenez vous dans les bras, enlacez vous. Lorsque vous vous disputez, pensez à bien rassurer l’enfant sur son caractère ponctuel et que la dispute ne remet pas en question vos sentiments amoureux.
4/ Autonomie et indépendance :
Encourager l’enfant à faire des choses seules et à grandir. Le rassurer quand il s’éloigne de vous au sens propre comme au figuré lui donnera une assurance pour s’affronter à la vie. Un parent qui voit le danger partout et qui tend à le signaler transmet à son enfant une peur impalpable, incompréhensible de la vie et donc des autres. L’enfant peut développer des angoisses de rapprochement plus tard. Il est normal que les mères aient des difficultés à laisser partir l’enfant et à le faire s’expérimenter à la vie. C’est le propre de l’homme de favoriser et d’encourager l’enfant à prendre des risques (il est donc nécessaire de s’assurer en cas de séparation que l’enfant aura accès au moins un tiers du temps à son père).
5/ Education et apprentissage :
Donner à l’enfant des occasions d’apprendre et l’encourager, c’est lui montrer la confiance qu’on lui porte. C’est lui monter que l’on croit en ses compétences et en ses valeurs.
6/ Compétences de vie quotidienne :
Je cite simplement l’article car c’est explicite « subvenir aux besoins de l’enfant, assurer des revenus stables et former des projets d’avenir ».
7/ Contrôle du comportement :
Il est important de donner des limites à l’enfant, c’est lui apprendre à se balader dans le social. Où en sommes-nous avec la punition ? Comment faire pour éduquer un enfant qui veut toujours tester nos limites et nous pousser à bout ? Récompenser les comportements positifs et ne punir que lorsque l’ignorer ou d’autres méthodes ne fonctionnent pas. Certains enfants sont sensibles à la rationalisation, à l’explication, d’autre au fait d’être ignoré et laissé de coté… Il s’agit d’observer son enfant et de savoir utiliser pour chacun la méthode qui fonctionne. Si rien ne fonctionne, alors on peut avoir recours à la punition. Je m’oppose personnellement rigoureusement  à la fessée et autre châtiment corporel. La fessée n’est que l’expression d’un parent qui ne prend pas le temps de chercher ailleurs la solution. Elle n’est que la preuve de la limite parentale. Il suffit souvent de menacer l’enfant de le priver de quelque chose qu’il souhaite ou, parfois quand il faut être plus sévère, l’en priver. La punition doit être juste et proportionnelle à la bêtise, c’est au fond ce qui importe le plus.
8/ Santé :
Faire attention à sa santé : bien manger et avoir une activité physique. C’est tout simplement apprendre à son enfant à faire attention à lui-même.
9/ Spiritualité :
Je cite : « Si cela ne choque pas vos convictions, encourager le développement spirituel ou religieux et participer à des activités associées ».
10/ Sécurité :
Donner à l’enfant un cadre de vie sécurisant. Cela signifie être attentif à son enfant et lui donner cette sensation d’être en sécurité. Un enfant qui ne se sent pas en sécurité développe une forme d’hyper-vigilance qui nuit à son développement. Il utilise de l’énergie au service de sa protection au lieu de la mettre au service de ses apprentissages. C’est l’une des raisons pour laquelle il est fait campagne contre les violences conjugales. Même si l’enfant n’est pas abusé, il est témoin et apprend à observer à l’excès son environnement pour évaluer sa dangerosité afin de pouvoir s’adapter ou s’éloigner.

Je tiens à rassurer tous les parents lecteurs, il n’existe pas de parent parfait. Parfois, nous sommes compétents et parfois moins. Parfois, les événements de la vie nous rendent stressés, irascibles, possessifs. Et parfois, nous sommes très à l’écoute. Parfois, nous pouvons dire que nous sommes fantastiques car il y a au moins 7 compétences que nous appliquons avec notre enfant, et parfois juste deux. Cet article n’a pas vocation à culpabiliser, mais plutôt à revaloriser ce qui est en jeu dans la parentalité.  Heureusement, même dans la parentalité, rien n’est figé !
Sources :
- Cerveau et Psycho N°44
- Elodie Cingal (Psychothérapeute, spécialiste notamment des relations familiales)
- www.yahoo.mamantravaille.fr

Salon Nature essentielle

Ce week-end, à Dijon, aux parc des expos, le salon Naturessentielle...Ce salon est l'occasion 
de découvrir un nouvel art de vivre: prendre soin de soi pour un meilleur respect de son corps mais aussi celui des autres et de son environnement...Des conférences pour découvrir la Sophrologie, la Kinesiologie, le Reiki, la méditation, les fleurs de Bach...On commence dès maintenant à se faire du BIEN!!!! :-)




Catalogue salon Naturessentielle téléchargeable sur le site www.forcexpo.fr
, avec programme des conférences, des ateliers, liste des exposants et plan du salon.

mercredi 12 octobre 2011

Les Français sont satisfaits de leur vie

L'Insee leur a demandé de noter le niveau de leur bien être. Résultat : 7,3 sur 10
Jamais contents, les Français ? Pas si sûr… L'Insee a mené une vaste enquête, sondant les citoyens sur leur niveau de satisfaction dans la vie. Et la moyenne attribuée s'élève à 7,3 sur 10. Une bonne note, qui va à l'encontre des idées reçues. Votre logement présente-t-il des défauts? Restreignez-vous votre consommation pour des raisons financières. Pâtissez-vous de conditions de travail difficiles? Quelles ont vos pratiques sportives? Voyez-vous fréquemment vos amis? Deux ans après le rapport Stiglitz-Sen-Fitoussi sur les mesures du bien-être, l'Institut de statistiques s'est penché sur des indicateurs objectifs, mais aussi subjectifs, de la vie quotidienne. Lesquels permettent de construire un tableau de bord de la qualité de la vie.
Si les réponses des enquêtés peuvent être déformées par des contrariétés passagères, dépendent des aléas climatiques ou calendaires, des événements de la vie (divorces, décès, naissance, etc.), l'étude montre que l'adage qui dit que «l'argent fait le bonheur» a encore de beaux jours devant lui… Sans grande surprise, la satisfaction augmente systématiquement avec le niveau de vie, et les conditions de vie matérielles sont, parmi les facteurs mesurés, «celui qui joue le plus sur le bien-être ressenti», note l'étude qui porte sur 2010. Les Français les moins bien lotis matériellement sont ceux qui sont les moins satisfaits: les 10% des Français les plus modestes se donnent une note de satisfaction de 6 en moyenne, alors qu'à l'inverse, les 10% les plus riches obtiennent 7,8. «L'écart entre le premier et le dernier décile est significatif mais n'est toutefois pas spectaculaire», note l'Insee.

La campagne rend heureux

Après les finances, les difficultés de santé et les difficultés dans le travail pèsent aussi sur la qualité de vie. L'effet du chômage est également fort, «indépendamment de la perte de revenu associée». Davantage que par un diplôme, «la reconnaissance sociale passe apparemment par le travail», souligne l'étude.
Ce sont les personnes qui ont entre 45 et 49 ans qui déclarent un niveau de satisfaction plus bas que les autres -autour de 7,1 en moyenne. La courbe de satisfaction dans la vie ressemble en fait à un «U»: «Élevée dans la jeunesse, elle baisse autour de 40 ans pour remonter ensuite jusqu'à 70 ans.»
Enfin, il ne semble pas que la campagne rende réellement plus heureux: les habitants des communes rurales déclarent un niveau de satisfaction moyen de 7,4, une note finalement assez proche de ceux des grandes agglomérations de province, de 7,1. Paris, avec sa population plus jeune et qualifiée, se situe entre les deux.

Source : www.lefigaro.fr

Les 5 bienfaits du chocolat


Le chocolat a un effet anti-fatigue et anti-déprime. Alors, n’hésitez plus à craquer pour un carré de chocolat noir, c’est bon pour le moral et pour le corps en général.

Le chocolat est anti-stress

Les chocolats noir et au lait renferment respectivement 112 mg et 60 mg de magnésium pour 100 g.
Pour lutter contre le stress et l’anxiété, rien de mieux que d’augmenter sa consommation en magnésium. De multiples études confirment que ce minéral est un élément majeur de la prévention des conséquences négatives du stress, et qu’il est capable de réduire fortement les taux de cortisol plasmatique dans le sang.
Un déficit de magnésium entraîne une baisse d’énergie. Ce manque peut être ressenti de différentes façons : sensation d’épuisement, fatigue chronique, fatigabilité à l’effort… Le manque d’énergie a très souvent des conséquences psychologiques car il est anxiogène. Quand on se sent en forme, on a plus confiance en soi et si des problèmes surgissent on dispose de l’énergie nécessaire pour y faire face.
Différentes études ont montré qu’une alimentation enrichie en magnésium réduit les risques de survenue d’un infarctus du myocarde ou d’un AVC, permet d’abaisser la pression artérielle et diminue la probabilité de souffrir d’un diabète de type 2.
De plus, une alimentation riche en magnésium pourrait avoir un effet positif sur la prévention et l’évolution de l’ostéoporose chez la femme ménopausée.

Le chocolat est bon pour le cholestérol

Le sang transporte le cholestérol dans les vaisseaux sanguins. Ce sont les protéines qui permettent de réaliser cette opération. Certaines d’entre elles amènent le cholestérol jusqu’au foie où il est utilisé pour la digestion: c’est le bon cholestérol. D’autres protéines mal programmées ont tendance à laisser le cholestérol de côté : c’est le mauvais cholestérol qui peut boucher des artères.
Le chocolat et le cacao peuvent protéger l’organisme contre le mauvais cholestérol. Grâce à leurs flavonoïdes possédant des propriétés antioxydantes, ils diminuent la concentration de mauvais cholestérol et favorisent la production de bon cholestérol. La vitamine B3 contenue dans le chocolat permet également de réduire l’encrassement des artères.

Le chocolat est un excellent antioxydant

L’oxygène que nous respirons permet de faire fonctionner nos organes mais entraîne simultanément la production d’un grand nombre de radicaux libres qui attaquent les structures de l’organisme. Le cacao contient un grand nombre desubstances antioxydantes qui piègent ou neutralisent les radicaux libres responsables de l’oxydation.
La capacité antioxydante du cacao serait 4 à 5 fois plus élevée que celle du thé noir, 2 à 3 fois plus élevée que celle du thé vert et du vin. Ce sont les flavonoïdes et les minéraux (zinc, manganèse, cuivre) contenus dans la cacao qui sont particulièrement actifs.

Le chocolat est bon pendant la grossesse

Le chocolat protègerait les femmes lors de la grossesse, d'après une étude parue dans la revue Epidemiology. Manger quotidiennement du bon chocolat noirréduirait ainsi de 69% les risques de développer une prééclampsie, complication liée à l'hypertension artérielle.
L'étude, effectuée par des chercheurs de l'Université de Yale, a porté sur une cohorte de 2.291 femmes enceintes, entre 1996 et 2000. Les scientifiques ont estimé leur consommation de chocolat en mesurant notamment le taux de théobromine dans le cordon ombilical. Ce composant du cacao est particulièrement présent dans le chocolat noir. D'après les conclusions du rapport, la concentration de théobromine est associée à un risque moindre de prééclampsie.

Le chocolat diminue la tension artérielle

Consommer 6 grammes de chocolat noir par jour, soit environ deux carrés, entraînerait une baisse de la tension artérielle, d'après une récente étude allemande, publiée dans la revue Jama.
D'après les résultats obtenus, une telle consommation ferait baisser la pression systolique (le premier chiffre) de trois points et la pression diastolique (le second chiffre) de deux points en moyenne. Par exemple, une tension artérielle de 140/90 (14/9 dans le langage courant), descendrait à 137/88.
L'étude a été réalisée à l'hôpital de Cologne, en Allemagne, auprès de 44 adultes âgés de 56 à 73 ans, et dont la tension moyenne était de 147/86. Les personnes de ce groupe ayant suivi un régime de 18 semaines, à raison de 6 grammes de chocolat noir par jour, ont vu leur tension baisser considérablement. Leur propension à l'hypertension est passée de 86% à 68%. Cela n'a pas été le cas pour le groupe "témoin", à qui on a proposé un chocolat blanc, sans polyphénols.
Selon les auteurs de l'étude, cet effet du chocolat noir serait lié à la f orte présence de l'antioxydant polyphénol dans le chocolat noir.


Par Claire Frayssinet avec Relaxnews

Source : www.femmeactuelle.fr

Comment concilier travail et vie de famille?

Comment concilier travail et vie de famille?



A notre époque actuelle, plus de trois quarts des femmes ont choisi d’embrasser une carrière professionnelle sans pour autant négliger leur vie de famille.  

Faire participer le papa

Pour pouvoir mener de front la vie de famille et la vie professionnelle, il est indispensable de faire participer le papa et de partager les tâches à la maison avec son homme. De son côté, la maman doit accepter le fait qu’elle n’est pas une superwoman et qu’elle ne peut pas tout faire. Le papa, quant à lui, devrait accepter de s’impliquer dans la vie de famille. Les tâches assignées aux deux parents devraient être parfaitement équilibrées au sein de la maisonnée. Ceci est très important pour que maman puisse avoir une vie professionnelle épanouie qui n’empiète pas sur sa vie personnelle.

Concrètement, il peut se révéler utile d’établir une liste des différentes tâches à accomplir au quotidien. Il faut ensuite les classer suivant leur nature et faire en sorte de les affecter, d’une manière adaptée, à papa ou à maman. Ainsi, les entretiens avec les maîtresses, les rendez-vous avec le pédiatre ou ceux avec le dentiste ne doivent pas être systématiquement affectés à la maman. Les deux parents peuvent très bien s’en charger à tour de rôle.

Avoir le sens de l’organisation

Répartir les tâches est une chose, avoir le sens de l’organisation en est une autre. Une fois de plus, les mamans ne doivent surtout pas penser qu’elles peuvent tout faire et les papas doivent arrêter de penser que c’est le cas. La meilleure attitude serait de mettre en place un calendrier de toutes les activités. On notera au passage qu’il existe certaines opérations qui peuvent très bien être prises en charge par les enfants. Leur confier des tâches à accomplir est une manière de les responsabiliser et de leur montrer que leurs parents leur font confiance. En préparant le « calendrier familial », chacun devrait pouvoir s’exprimer et avoir son mot à dire. Une nouvelle opinion de plus est toujours la bienvenue et permettrait d’apporter des améliorations à l’organisation de la maisonnée.

Séparer clairement vie privée et vie professionnelle

Une maman qui souhaite mener de front sa vie privée et sa vie professionnelle doit impérativement savoir séparer clairement ces deux aspects de sa vie. Ainsi, lorsqu’elle arrive à la maison, elle ne devrait plus avoir à penser à son travail ou pire encore en ramener à la maison. Ceci permet de vivre sainement son quotidien et d’éviter les mauvaises surprises.
Source : www.labonnecopine.fr

mardi 11 octobre 2011

Plus de naissances après 35 ans

La proportion des naissances chez les femmes âgées de 35 ans et plus est passée en France de 15,9% en 2003 à 19,2% en 2010, tandis que la part des futures mères en surcharge pondérale a également augmenté sensiblement, montre la dernière enquête nationale périnatale publiée aujourd'hui. 


L'âge moyen des mères s'élève à 29,7 ans. L'âge au premier enfant est stable depuis 2003 (27,5 ans), mais l'âge moyen à la naissance des suivants continue à augmenter.

Le report des naissances vers un âge maternel plus avancé a une influence négative sur la fertilité et la santé de la mère et de l'enfant. Autre évolution jugée "préoccupante", 17,3% des femmes étaient en surpoids avant la grossesse et 9,9% souffraient d'obésité en 2010 (contre 15,4% et 7,4% en 2003).

"Pour l'enfant, ça a un impact fort en termes d'anomalies de croissance in utero, de mortalité foetale, mais aussi de troubles à très long terme : risque de surpoids, de troubles du métabolisme", relève la responsable de l'enquête, Béatrice Blondel (Inserm). Pendant la grossesse, les femmes ont plus de risques de développer des pathologies graves (pré-éclampsie, diabète...). La prématurité est sensiblement stable : 6,6% en 2010 contre 6,3% en 2003.

Les futures mères fument moins


Parmi les évolutions favorables constatées depuis 2003, la consommation de tabac est en diminution, avec 17,1% des femmes fumant au 3e trimestre de la grossesse contre 20,8% en 2003. Concernant l'accouchement, le nombre des césariennes, qui augmentait régulièrement, tend à se stabiliser (21%). Mais il ne diminue pas. Sept accouchements sur 10 ont lieu avec une péridurale.

Par ailleurs, la place des sages-femmes dans le suivi des grossesses s'affirme. En 2010, 39% des femmes en ont consulté une au moins une fois (27% en 2003). Et dans plus de la moitié des cas (55,8%), l'accouchement a été réalisé par une sage-femme. "C'est un changement énorme", relève le Dr Blondel.

L'enquête, mise en oeuvre par la direction générale de la santé (DGS) et la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES), a porté sur les naissances survenues entre le 15 et le 21 mars 2010 dans 553 maternités, publiques et privées, en métropole et dans trois départements d'outre-mer. 15.187 femmes et 15.418 enfants étaient ainsi concernées.

Source : www.lefigaro.fr